Le bon état d’esprit

Bon état d'esprit

Il est incroyable de constater qu’une immensité de gens souhaitent apprendre l’anglais mais ne possèdent pas l’état d’esprit nécessaire pour s’y mettre. À quoi bon donner les meilleures astuces au monde qui ont pourtant permis aux meilleurs d’être ce qu’ils sont aujourd’hui en sachant que la majorité des personnes ne les appliqueront jamais.

L’essentiel, avant même de chercher à parler anglais est d’adopter l’état d’esprit qui fera toute la différence entre vous et les mauvais sceptiques qui n’atteindront malheureusement jamais leurs objectifs car ils ne s’en sont tout simplement pas fixés.

Contrairement aux autres, cet article n’est pas une liste de conseils pour mieux parler anglais mais pour vous inciter à ne plus vous trouver d’excuses pour remettre vos actions au lendemain, c’est-à-dire à jamais.

Si vous êtes sur ce blog, c’est que vous recherchez une solution alternative à toutes celles qu’on vous a proposées jusqu’à présent, une solution plus efficace et plus rapide et il serait évidemment dans mon intérêt de vous convaincre que vous êtes au bon endroit. J’ai néanmoins une question à vous poser. Combien des conseils que vous avez pu lire dans les autres articles avez-vous jusqu’alors expérimentés ?

À moins que cet article soit le premier sur lequel vous tombez, vous ne disposez d’aucune véritable excuse pour ne pas avoir tout simplement commencé à agir. Au moment-même où j’écris ces lignes, mon blog Le Rêve Linguistique ne dispose pas encore de la mise en page ou présentation parfaites que je souhaiterais appliquer. Pourtant, ce n’est pas une excuse valable pour procrastiner et me priver de publier des articles qui me tiennent à cœur et qui, je l’espère, vous aideront à votre tour à y voir plus clair.

Adopter le bon état d’esprit ne veut pas seulement dire « j’aimerais parler anglais », mais « je me mets dès aujourd’hui à parler anglais« . Quel est le pourcentage d’individus qui va réellement appliquer ce principe vieux comme le monde ? Probablement moins de 50 % et encore, le chiffre est largement grossi. Ce qui veut tout bonnement dire que plus de la moitié des personnes qui liront cet article ou d’autres ne changeront rien à leur manière de procéder.

Imaginez la différence que vous ferez en décidant de faire partie de la minorité qui agit et non de celle qui rejette à tout bout de champ. Je me souviens d’un moment alors que je n’étais encore qu’au lycée et qu’un nouvel élève américain a atterri dans notre classe et a tout de suite suscité l’intérêt de l’ensemble de l’établissement. Je m’étais lié d’amitié avec lui tout comme une de mes amies et il était fréquent que l’on nous pose la question « Mais où avez-vous appris à parler anglais ?« , ce à quoi mon amie répondait « en cours« .

L'étudiant autodidacte

Je vous ai pourtant fait comprendre que l’école n’était pas le meilleur lieu pour apprendre l’anglais mais, en appliquant simplement les instructions données par nos professeurs, nous étions capables de communiquer avec un américain qui ne parlait pas un mot de français. Les autres auraient pu en faire autant en adoptant une attitude active plutôt que passive et ainsi gagner énormément de temps par rapport à ceux qui attendaient impatiemment la fin des cours sans en tirer le moindre bénéfice.

J’ai fréquenté les amphithéâtres pendant mes 5 années d’études, bien que j’étais l’autre moitié du temps en période de stage et j’ai pu constater à quel point la plupart des étudiants, moi y compris, passions plus de temps sur Internet (Facebook, 9GAG et j’en passe) qu’à rester concentrés sur le cours. Nous sommes malgré tout parvenus à obtenir notre diplôme mais sans réellement avoir assimilé les notions des cours en question…

Le bon état d’esprit est aussi de prendre conscience qu’à l’heure actuelle, l’obtention d’un diplôme ne fait pas fatalement de nous des personnes compétentes. Quelqu’un qui serait resté chez lui et aurait lu un livre sur l’un des cours qui nous rebutait tant possèderait bien plus de connaissances que nous sur le sujet et sans détenir le moindre diplôme.

Se focaliser

Ainsi, le simple fait de vous focaliser sur ce que vous devez faire ou voulez acquérir, en l’occurrence apprendre l’anglais, vous place inéluctablement au sein de la minorité proactive. Savoir se concentrer sur son apprentissage en coupant toute source de distraction n’est pas à la portée de n’importe qui mais doit le devenir pour vous qui désirez avancer.

Dans un monde où le temps est devenu un véritable produit de luxe, la majorité nous incite à croire qu’être « multitâches » augmente notre efficacité et nous permet de faire plus en moins de temps. Je crois plutôt que cette démarche nous donne juste l’impression de beaucoup en faire et réduit considérablement notre productivité.

L’état d’esprit vise donc à mettre en place un ensemble de petites habitudes qui vous permettront de vous élever au-dessus de la majorité. En appliquant ces principes simples connus depuis toujours mais seulement utilisés par une minorité, vous ferez partie à votre tour de cette poignée de gens plus malins que les autres.

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